Clostrodium C. difficile, amibes et compagnie!



Première partie du texte écrite samedi midi.

Hé! Hé! Avouez, vous vous demandez de quelles bibittes je parle? Vous n'êtes pas loin, ce sont bien de petites bêtes dont il est question. De celles qu'on ne voit pas, mais qui nous pourrissent l'existence...

J'ai fait la connaissance des premières 1992, lors d'un séjour en Europe alors que les autres se sont invitées 1996 pendant un projet en Afrique. Par la suite, j'en croisées dans plusieurs destinations exotiques*, gardant un petit faible pour ces si p'tites, mais envahissantes choses.

Maintenant, même si j'ai été soignée et qu'elles sont officiellement disparues, même si je reste en banlieue d'une grande ville où il n'y a aucun problème d'insalubrité, je garde encore une faiblesse par les jours de grand stress ou de fatigue.

C'est un peu intime comme partage, je sais, mais si jamais on se croise et que je dois aller ABSOLUMENT aux toilettes, tassez-vous rapidement. Mon problème est explosif et la retenue ne fait pas partie des options. Et ce n'est pas une question de sphincters...

Pourquoi en parler maintenant? Parce que je viens de vivre un épisode ce matin. Que nous étions en voiture et qu'heuresement, j'ai eu le temps de me rendre à la salle de bain sans dégâts. Mais, je retiens que mon corps me parle.

Que depuis septembre, je vis dans l'urgence d'un futur retour au travail, dans l'attente d'un appel, dans l'incertitude la plus complète et que plutôt de me ménager, j'ai le réflexe dans faire plus parce que j'ai peur de ne pas y arriver après.

Avec les bonnes nouvelles et les moins bonnes, ça fait juste trop. À défaut d'avoir la sagesse de le reconnaître, j'ai eu un avertissement aujourd'hui et je sais que si je ne fais pas attention, cela va revenir et je vais juste me "vider" plus. Alors, je vais écouter mon corps. Déjà que j'ai la tête pleine de bibittes aussi...

* Haïti, Côte d'Ivoire, Mexique, etc...
N.B.Dans le grand nord québécois, c'est plutôt le contraire qui nous arrive...

Depuis quelques jours, j'ai eu quelques épisodes et je sais que cela va aller mieux maintenant. J'avais un r.v. important ce matin, avec un spécialiste pour une évaluation en lien avec mon travail. Ironiquement, c'était dans les locaux de Loto Québec, mais, je ne me sentais pas du tout comme une heureuse gagnante venant chercher un prix... Une autre fois peut-être?

Commentaires

  1. Ho la la... pas évident ! Heureusement, tu as la sagesse de le reconnaître. Oui, prends soin de toi !

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  2. Des signes qu'on ne peut pas ignorer, je commence à connaître ça moi aussi.
    Prends bien soin de toi :-)

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  3. @ Clo: un peu de sagesse, ça fait du bien! Je vais prendre soin de moi.

    @ La Belle: j'aimerais mieux que tu ne partages pas cela avec moi. Alors, prenons soin de nous!

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  4. C'est tellement vrai qu'il faut écouter notre corps! En plus, on dirait que la vie est faite pour que ses messages ne soient pas super agréables, et qu'on n'ait pas vraiment envie de «se rendre là»...

    Hihi, moi, c'est automatique, quand je deviens stressée ou fatiguée, c'est le feu sauvage qui prend le plancher... ;)

    Prend soin de toi!

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  5. @ Valérie: c'est vrai, il a fallu deux opérations aux poignets pour m'arrêter complètement il y a 3 ans...

    Les feux sauvages, c'est pas mieux, hein? Pas beau, mais pas de dégât!

    MÀJ: en ce mardi midi, j'ai encore des symptômes, je trouve ça plate. Je pensais que ça passerait plus vite... J'ai encore surestimé mes forces. À suivre... C'est comme une gastro, pas contagieuse, une tourista pas de voyage...

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  6. C'est bien de reconnaitre lorsque s'en ai trop. Repose-toi et soignes-toi bien!

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Merci. :-)

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