Être une maman pigiste, ça ressemble à... #RealMamaLife

Prendre une année sabbatique, c'était l'idée de mon Homme.  Mon père était très malade, mes enfants ont, en moyenne, de 4 à 8 rendez-vous par semaine (les thérapies hebdomadaires plus les suivis avec les différents spécialistes), ça ne laisse pas beaucoup de temps pour faire des journées normales de travail sans parler des urgences qui ne manquent pas de nous arriver dans notre petite vie paisible.

Ne pas être la bonne de tout le monde


En fait, la première fois que le sujet a été abordé j'ai dit non!!! Tout mon corps a réagi.  Je ne voulais pas être toujours disponible pour tout le monde,  tout le temps. Garder mon emploi, même à temps partiel, était une façon de rester indépendante.

Vivre par procuration

En même temps, j'avais l'impression que je vivais par procuration depuis 2 ans.  Accompagner un grand malade, des enfants ayant des handicaps et des besoins spéciaux, c'est très demandant et ça ne laisse pas beaucoup de temps pour se rappeler qui nous sommes.

Devenir pigiste

En janvier 2013, j'ai accueilli l'idée avec une nouvelle perspective... Et si, après pris du temps pour mon père puis pour mes enfants, il m'en restait juste un peu pour moi? Et si je réalisais mon rêve d'écrire?  J'ai donc pris la décision de prendre une année sabbatique et les contrats sont arrivés avant même la fin de mon année scolaire.

Les avantages

Je peux faire mon horaire, travailler le matin, le jour, le soir, les week-ends et même la nuit, entre deux rendez-vous et surtout, n'importe où! C'est facile, je traîne mon ordi, des collations, du thé, du café, de l'eau et dès que j'ai quelques minutes, je me mets au boulot.  Je ne m'ennuie jamais.



Je travaille dans mon auto entre deux rendez-vous, avec mon beau sac reçu lors du lancement de Véro!


Je travaille pendant les thérapies de mes enfants, ici, avec Fillette en orthophonie, au centre de réadaptation.


Je travaille pendant qu'on cache ma sagesse naissante (j'avoue, il y a pire). Un salon, c'est beaucoup plus chaud et confortable qu'une auto!


Les désavantages


J'ai l'impression que je travaille tout le temps, je n'ai pas d'horaire fixe ni de revenus réguliers, ce qui est le plus difficile à vivre alors que je suis une fonctionnaire depuis presque 20 ans habituée à être payée aux deux semaines.  De plus, je gagne beaucoup moins d'argent (pour le moment j'espère) qu'à l'école.  

En même temps, je suis tellement libre et j'ai la chance de pouvoir écrire, de réaliser mes rêves et même d'être payée pour.  Noël approche, je n'ai pas vu l'automne passer, j'ai plein de projets qui mijotent et je dois l'avouer, en général, j'aime de plus en plus ma vie.

Mais...


Alors, quand on me demande si j'aime ça être en congé, je ris un peu dans ma barbe... Je suis hyper occupée et depuis que j'ai accepté qu'une de mes "jobs", c'était d'accompagner mes enfants dans leur quotidien, c'est beaucoup plus facile à vivre, mais je n'arrête pas ni la semaine ni la fin de semaine.

La maman-pieuvre que je suis se découvre de nouvelles passions, ça me fait beaucoup de bien de relever des défis nouveaux, c'est excitant et apeurant à la fois, je marche dans de nouveaux sentiers.

Et, j'adore ça!

Et vous, à quoi ressemble votre vie?
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Commentaires

  1. Sage décision Julie. Il faut carburer à la passion parce que notre quotidien est exigeant.
    Joane xx

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  2. «J'ai l'impression que je travaille tout le temps, je n'ai pas d'horaire fixe ni de revenus réguliers...» Et ce sera encore comme ça dans vint ans (parole de pigiste pur et dure)! MAIS je ne changerais pas de métier pour rien au monde... :-)

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