La fois où je n'ai pas été retenue! #tedx

Juin dernier, j'ai fait quelque chose d'un peu fou, je suis allée à Québec  (à plus de 350 km de chez moi) pour une entrevue le samedi matin alors qu'en après midi, je recevais une quarantaine de personnes pour une fête surprise pour les 40 ans de mon chum.

Je suis allée en espérant être retenue et en me disant que dans le cas contraire, je n'en parlerais à PERSONNE, jamais!

Julie Philippon TEDx Québec
Une photo de cette journée bien spéciale!

Heu?

Je pense que j'ai manqué mon coup, hein? Pourquoi? Parce que la déception est loin, mais surtout, parce que je crois que c'est important de partage nos bons coups, mais aussi nos moins bons!

Ce n'est pas parce qu'on publie des trucs, qu'on fait de belle rencontres, des sorties exceptionnelles, etc. que nos vies vont toujours bien, que tout ce que nous essayons fonctionne. Désolée. Ça ne marche pas comme ça.

La vraie vie, j'en fais partie et cette fois-ci, j'ai échoué.

Lors de la table ronde sur la résilience du dernier Salon du livre de Montréal,  Florence K nous partageait qu'au départ, elle souhaitait publier un livre sur le Yoga, que son idée n'avait pas été retenue, mais qu'après la lecture de son introduction, on lui avait plutôt proposé l'écriture de son expérience.

J'ai trouvé que c'était généreux de sa part de nous partager cela et j'ai dit merci de la part des gens comme vous, comme moi, qui voyons les artistes et les vedettes recevoir contrats, distinctions et beaucoup d'attention. C'est facile d'oublier que comme nous, ils vont eux aussi aux...toilettes!

Comme quoi, on peut souvent faire du positif avec du négatif. Pis des "NON", des échecs, des déceptions, ça ne fait jamais plaisir, mais c'est aussi ce qui nous amène ailleurs, nous permettant du coup de... grandir."

Alors, le 13 juin, la fois où je n'ai pas été retenue, j'ai vécu une belle expérience et, je ne regrette rien!


Et vous, comment vivez-vous les refus? 
Pensez-vous qu'on doit juste parler de nos bons coups?

Commentaires

  1. Je ne parle pas QUE de mes bons coups, mais j'avoue ne pas bien vivre avec le refus et ça ne date pas d'hier. En secondaire 4, je devais faire approuver le sujet de mon projet personnel de secondaire 5 pour l'école internationale. Après 2 pitchs refusés, j'ai lâché le programme... j'avais été un peu insultée dans le processus et je ne voulais pas vivre un 3e, un 4e et + échec. L'an passé j'ai aussi appliqué sur quelque chose, j'en avais parlé sur mon blogue vaguement, sans donner les détails. Je n'ai pas été retenue. Pourtant je trouvais que je "fitais"... j'avoue ne pas avoir fait de retour sur la chose haha T'es bonne Julie!!!!

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  2. Bonne ou un peu trop naïve? Je ne sais pas. Sur le coup, je n'en aurais pas parlé, mais on n'avait pas le droit d'en parler de toute façon avant maintenant.

    Je lance des idées à la vitesse de l'éclaire parfois, j'essaye plusieurs trucs, j'ouvre des portes, j'ose, etc. Mais je reçois aussi des refus cuisants.

    Mais, avec un peu de recul, je suis capable d'en faire des trucs positifs, peut-être que c'est un mécanisme de défense? Je ne sais pas.

    Merci pour ton commentaire!
    Juliex

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  3. Excellent article! Pis en fait, c'est très vrai, les gens qui réussissent, c'est parce qu'ils ont eu un million d'échecs avant.

    En fait, j'ai l'impression que pour réussir, c'est un passage obligé. Il faut apprendre à embrasser les échecs, à les voir comme des petites pierres sur le chemin de notre réussite.

    Merci encore pour ce partage !

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    1. Merci Olivier pour ton commentaire, ça me fait chaud au coeur!

      J'ai ta vision de l'échec,
      bonne journée!

      Julie :-)

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  4. Tu es très inspirante, Julie!

    Pour ma part, je n'affiche pas vraiment mes échecs sur la blogosphère. En fait, j'ai un bon réseau autour de moi pour en parler et je ne ressens donc pas le besoin d'en parler publiquement. Ce n'est pas une question de "cachettes", mais vraiment juste le fait que j'épuise souvent la question en interaction face à face et que je passe à autre chose...

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    1. Bonjour Marie-Pier, merci pour le commentaire et les bons mots.

      J'ai décidé d'en parler parce que je remarque que trop souvent, il y a un décalage entre la vraie vie et ce que les gens perçoivent.

      Je comprends aussi ton point de vue, on peut ne pas en parler sans que ce soit une cachette, tu as bien raison!

      Bonne journée,
      Julie :-)

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